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rbonne avait été d*abord la capitale du royaume de Sepli- l du marquisat de Gothie ou du duehé de Narbonne ^ c Me une province ecdésia Mique. Le comié do Montpellier venait d'échoir aux rois d^âragon. Sur les révoltes Tréquenles des bourgeois de Montpellier, M faut convoiter Itefaior. Richard, roi d'Ânglelerrc, tendu la suze- raineté sur ces te , ;enne, les avait conquises autrefois sur Raymond V, comte de Toulouse ; donna en dot à Jeanne, sa sœur, eu Tunissant d VI. Jean s'était habitué k ces exécutions sanglantes depuis le meurtre de son neveii Arthur de Bretagne. —' Évàcuattoh dfe la Flavdpe» I^esiperveilieux résultais de la croisade oon Ure^fonr slaptipople, étaient prései\i$a to Ds Ies esprits! Toutes les (ransirôtions cèis* iàerres , Bruges j il s'y fit reconnaître pour leur droit sire. La Jberre iuuttide, teste «niverte de jeaos, de HMraiii «t 43acba»t des entrailles puantes aoos «ne pteiae faafe Mi^ Wrapôrait par ïe Uet d'une «haieur in té r ieu r , et eban- font ratuiosflière ea uàU épaisse, exhalait des breuil* Jacdslaraiës d'uu mâaage de.chakor et dé liquide, de Mrte que persouoe ne pouvait distinf;aer ee qu'il avait def ant, derrière ou a e&lé de M Me$ Français ne pear- snivicent ies iayaftls que tant qu'ils purent s'avancer, fnidfw par les lueurs de Tincendie ; le scrieil ne peut ait Mre à travers \fs hrouf Uafds. Préparatifs de la croisa.n âe la Langue-doc depuis les conquèlf s de Monl- forl, 179.— Réclamalions de Philippe-Augusle, ib.— Du rot d'Ara- gou, t&.—Lfr pane suspend la croisade, 18(».— Concile de Lavaur, ib, — Appel de sa aécision , 182.

Le second fief Provence avait une circonseriplion bien plusélei Miue qu'au*^ ui; on la confondait soutenl avec te Langue-doc, et on appe- veaçaiix indisifnelcinent t«us lefs enfants eu midi des Gm Ics, iirc la vieille race visifolbe. Le comté de Foixse eompasait de six vassalités territoriales, et était alors dans les mains d« Raymond Roger V ; il béri- tait de Ra^mt Barnard 1 V, surnommé le Gros, son père '. nigitized by Vj OOQi C 4 Le ciuquième b de Toulouse couiprenail les co odez. Le petit Pierre, comme on le nommait, paya bien clier ainsi son indiscrète prophétie; un fils qu'il avait li Lon- dres fut pendu par Tordre du roi. Daii$ le droit CQQ^mier cette élection se le privait ,poio( de. Ainsi Tenipereur d'AHemi^in^ possédait des terres dans la Provence, et le Qaupliinéy s^son titre nouveau touchât en rien i^u patrioioine féodk^L Le comté de Flandre était donc festé d|in$ le» mains de Baudouin, empereur de Cpns^autinople. ses deux filles légitimes, Jeanne et Marie l^s plus riches héritières du baronnage ^. com- I* Per sanet CKS Francito : vel Francia erk Flandria vel Flandrla Fraocia. s Ce qu'on avait prévn arriva , les eornmtmes de Flandm ne vouhirent point entendre parler au sire de Goney ^ dies avaient leur opinion arrêtée^ et les Intér^ de'J^r c(»nnierce appelaient nn prince ou on baroi anglais^ car c'était avec ^Angleterre qneces v Hles étaie^ principalement en rapport. La fer Ume ¥iat oefettd Mii m secours des vaûicii Sy pl«s ^ue «'eftt pu iwe la Cuièe. — Cause de la perle de la bataille de Muret, ib, —Soumission de la Langnc-doc. — Le sire de Montforl proclamé seigneur de la Langue-doc, 195. — Départ de Louis pour la croisade des Albigeois, 197.

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Quoique la vilfe relevât directement de réglise de Magnelo Be, dont elle était fief, Guillaume l Y la possédait oonme eagneur en ^ 1 80 , ainsi que Tor- tose dans Ya Catalogne. Le fils qui était né de ce mariage por- re de comte de Quercy et de Rhodez *. Le cardinal Pandolphe so hâta de passer sur le continent^, pour annoncer à Phi- lippe-Auguste la réconciliation de Jean avec Téglise de Rome. Les ohevatiers iàumi jrep Qidsnt un grand noobro d'bemia Ms, etfiretitenoole flus de prisenniers^ qàe le roî vendit à lont aefaetew, peur 4tre à jamais serb, ks marquant du 1er brftlatttde la servitude. — Prise d'armes du roi d'Aragon, des comles de Toulouse, de Gominges cl de Foix, 18S.

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